ISO 2648:1974
(Main)Wool - Determination of fibre length distribution parameters - Electronic method
Wool - Determination of fibre length distribution parameters - Electronic method
Specifies a method for the determination principally of mean length and coefficient of variation of length for all-wool slivers and rovings. It is not directly applicable to slivers made up of a blend of two or more fibres. Selection of test specimen is effected using an auxiliary machine, called "mechanical grip". It may be used on top slivers, on worsted drawing slivers and rovings, and on slivers from the semi-worsted system.
Laine — Détermination des paramètres de distribution de longueur des fibres — Méthode électronique
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Relations
Frequently Asked Questions
ISO 2648:1974 is a standard published by the International Organization for Standardization (ISO). Its full title is "Wool - Determination of fibre length distribution parameters - Electronic method". This standard covers: Specifies a method for the determination principally of mean length and coefficient of variation of length for all-wool slivers and rovings. It is not directly applicable to slivers made up of a blend of two or more fibres. Selection of test specimen is effected using an auxiliary machine, called "mechanical grip". It may be used on top slivers, on worsted drawing slivers and rovings, and on slivers from the semi-worsted system.
Specifies a method for the determination principally of mean length and coefficient of variation of length for all-wool slivers and rovings. It is not directly applicable to slivers made up of a blend of two or more fibres. Selection of test specimen is effected using an auxiliary machine, called "mechanical grip". It may be used on top slivers, on worsted drawing slivers and rovings, and on slivers from the semi-worsted system.
ISO 2648:1974 is classified under the following ICS (International Classification for Standards) categories: 59.060.10 - Natural fibres. The ICS classification helps identify the subject area and facilitates finding related standards.
ISO 2648:1974 has the following relationships with other standards: It is inter standard links to ISO 2648:2020. Understanding these relationships helps ensure you are using the most current and applicable version of the standard.
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...
ERNATIONALE
INTERNATIONAL ORGANIZATION FOR STANDARDIZATION l MEXAYHAPOAHAJl OPrAHM3ALNW I-I0 CTAHLIAPTM3AUWW .ORGANISATION INTERNATIONALE DE NORMALISATION
Laine - Détermination des paramètres de distribution de
longueur des fibres - Méthode électronique
Wool - Determination of fibre length distribution parameters - Electronic method
Première édition - 1974-12-15
CDU 677.31/33 : 531.71 : 621.317.33
Réf. No : ISO 2648-1974 (FI
Descripteurs : fibre, fibre animale, laine, essai, mesurage de dimension, longueur, méthode électronique, préparation des spécimens d’essai,
matériel d’essai.
CU
n
ts
Prix basé sur 19 pages
AVANT-PROPOS
L’ISO (Organisation Internationale de Normalisation) est une fédération mondiale
d’organismes nationaux de normalisation (Comités Membres ISO). L’élaboration de
Normes Internationales est confiée aux Comités Techniques ISO. Chaque Comité
Membre intéressé par une étude a le droit de faire partie du Comité Technique
correspondant. Les organisations internationales, gouvernementales et non
gouvernementales, en liaison avec I’ISO, participent également aux travaux.
Les Projets de Normes Internationales adoptés par les Comités Techniques sont
soumis aux Comités Membres pour approbation, avant leur acceptation comme
Normes Internationales par le Conseil de I’ISO.
La Norme Internationale ISO 2648 a été établie par le Comité Technique
lSO/TC 38, Textiles et soumise aux Comités Membres en juillet 1972.
Elle a été approuvée par les Comités Membres des pays suivants :
Afrique du Sud, Rép. d’ Hongrie
Roumanie
Al lemagne Inde
Royaume-Uni
Autriche Iran
Suède
Belgique Irlande Suisse
Bulgarie Israël Tchécoslovaquie
Canada Japon Thaïlande
Danemark
Mexique Turquie
Egypte, Rép. arabe d’ Nouvelle-Zélande U.R.S.S.
Espagne Pologne
U.S.A.
Finlande Portugal
Le Comité Membre du pays suivant a désapprouvé le document pour des raisons
techniques :
France
La présente Norme Internationale reprend le contenu de la méthode FLI-17-67, mise au point
par la Fédération Lainière I nternationale (F LI 1.
Trois expériences successives entre laboratoires, ont permis de mettre au point progressivement
la méthode d’essai normalisée et la méthode de contrôle et d’étalonnage décrites dans la
présente Norme I nternationale.
Les résultats des deux dernières expériences ont amené à l’adoption de la méthode normalisée,
ainsi que les méthodes d’étalonnage et de contrôle par une série d’étalons en plastique,
préparées spécialement pour les participants à ces expériences.
0 Organisation Internationale de Normalisation, 1974 l
Imprimé en Suisse
ISO 2648-1974 (F)
NORME INTERNATIONALE
Laine - Détermination des paramètres de distribution de
électronique
longueur des fibres - Méthode
1 OBJET ET DOMAINE D’APPLICATION Ce dernier est tracé automatiquement à l’aide d’un
enregistreur raccordé à l’appareil principal.
La présente Norme Internationale spécifie une méthode de
détermination des paramètres de distribution de longueur
2.2 Paramètres de l’essai
des fibres, principalement la longueur moyenne et le
Un calculateur électronique incorporé évalue automatique-
coefficient de variation de longueur, sur des rubans et
ment, en cours de mesure, les paramètres suivants de la
mèches en laine pure.
distribution de longueur :
Pour des rubans constitués d’un mélange de deux ou
1) longueur moyenne proportionnée à la section, ou
plusieurs fibres,
la méthode n’est pas directement
hauteur H : (a, 1) en notations de Palmer;
applicable.
Le prélèvement de l’échantillon à mesurer s’effectue à l’aide 2) coefficient de variation de hauteur, CVH;
d’une machine, appelée «pince mécanique»; il peut être
3) longueur moyenne proportionnée à la section et à la
réalisé sur les rubans en laine peignée, sur les rubans et
longueur, ou barbe 8 : (a/, 1) en notations de Palmer. La
mèches de préparation en filature peignée, ainsi que sur les
masse volumique des fibres pouvant être considérée
rubans du type semi-peigné.
comme constante, la barbe B est également la longueur
moyenne proportionnée au poids : (w, /) en notations de
Palmer.
2 PRINCIPE ET DÉFINITION DES PARAMÈTRES
MESURÉS
3 APPAREILLAGE
2.1 Principe
L’appareillage comprend trois parties :
L’appareil électronique mesure la longueur des fibres
1) la pince mécanique;
textiles, en utilisant un échantillon de fibres constitué à
l’aide d’une pince mécanique.
2) l’appareil électronique principal;
Cette dernière, alimentée par des rubans ou des mèches,
3) l’enregistreur.
prépare un échantillon numérique de fibres, c’est-à-dire un
Un appareil approprié à l’utilisation de la présente méthode
échantillon dans lequel les fibres de chaque classe de
est décrit dans l’annexe C.
longueur sont représentées dans la même proportion que
dans le ruban d’origine.
3.1 La pince mécanique
Cet échantillon se présente sous la forme d’une nappe de
La pince fonctionne à la manière de la pince d’une
fibres parallèles, toutes les fibres ayant leur tête (extrémité
peigneuse. Elle extrait du ruban, à chaque manoeuvre, un
gauche) située approximativement sur une même ligne,
prélèvement numérique, contenant toutes les fibres dont les
perpendiculaire à la direction des fibres.
têtes se trouvent dans une petite zone de ruban, comprise
entre deux sections perpendiculaires à l’axe du ruban, et
L’échantillon ainsi formé est ensuite transféré de la pince à
distantes de 2,5 à 3,7 mm. L’échantillon complet est
l’appareil électronique, où il est introduit dans un tiroir,
constitué par un ensemble d’environ dix à seize de ces
entre deux feuilles minces en plastique.
prélèvements.
Le tiroir, entraîné à vitesse constante, fait passer
l’échantillon de fibres à travers un condensateur de mesure. 3.2 L’appareil électronique principal
La variation de capacité ainsi provoquée (due au
L’appareil électronique principal se compose en fait de
remplacement partiel du diélectrique a a i r )) , par le
deux parties :
diélectrique «laine») est proportionnelle à la masse de la
partie de la nappe fibreuse située dans le condensateur.
1) un dispositif de mesurage de la masse locale de
Étant donnée la constitution de l’échantillon, on démontre
l’échantillon de fibres;
facilement que l’enregistrement des variations du signal de
mesure, proportionnelles à cette variation de capacité, 2) un calculateur évaluant automatiquement, en cours
constitue un diagramme cumulatif de «hauteur» H (voir de mesurage,
les paramètres de la distribution de
références 1 et 2, annexe A). longueur.
ISO 2648-1974 (F)
3.3 L’enregistreur
5 ATMOSPHÈRE DE CONDITIONNEMENT ET D’ESSAI
II s’agit d’un enregistreur galvanométrique sur papier-
Dans des conditions normales, la mesure à l’appareil
diagramme, tracant automatiquement, en cours de mesu-
électronique n’est influencée, ni par le contenu d’humidité
rage, le diagramme cumulatif de hauteur (voir figure 1). Ce
moyen du ruban, ni par la température et le degré
diagramme donne en ordonnée le pourcentage de fibres,
hygrométrique du local où s’effectue le mesurage.
en titre, dont la longueur est supérieure à la longueur
Toutefois, la préparation de l’échantillon à l’aide de la pince
indiquée à l’abscisse correspondante. (Le pourcentage en
mécanique, et les opérations de transfert de la pince
titre est très voisin du pourcentage en nombre.) Les
mécanique à l’appareil électronique se font avec beaucoup
longueurs en abscisses sont en grandeur réelle (échelle l/l).
plus de facilité sur un ruban de peigné possédant un taux
d’humidité suffisant, correspondant à celui acquis dans une
4 PRÉLÈVEMENT DES ÉCHANTILLONS
atmosphère possédant une humidité relative comprise entre
55 et 75 %. (On évite ainsi les difficultés dues à la présence
4.1 Dans le cas des rubans en laine peignée, dont la masse
d’électricité statique.)
est comprise entre 15 et 30 g/m, on prélève sur la bobine ou
En outre, le mesurage est sensible à des variations brusques
dans le pot de peigné, par arrachement, une longueur de
et importantes du taux d’humidité locale le long du ruban,
1,20 m de ruban. Immédiatement après prélèvement, cet
correspondant par exemple à l’introduction d’un ensimage
échantillon, maintenu sous une légère tension, sera tordu à
par gouttes sur ce dernier, suivi d’un mesurage presque
24 tours; maintenu sous tension dans cet état, il sera pincé
immédiat. De même, les rubans ayant subi une opération
en son milieu et les deux extrémités seront rapprochées et
comportant un trempage (teinture, lissage, etc.), ainsi que
maintenues réunies. II suffira
alors de lâcher
ceux sortant d’un séchoir, ne peuvent être mesurés qu’après
progressivement, tour par tour, la partie centrale
en
’
un laps de temps suffisant pour ramener les variations
conservant une certaine tension, pour former une tresse
d’humidité à un niveau acceptable.
compacte et bien régulière.
Sous cette forme, l’échantillon peut être conservé Sur des échantillons dont le taux d’humidité, et surtout
indéfiniment; il peut être facilement expédié par la poste, l’homogénéité de cette dernière le long du ruban, sont
dans un sachet en plastique, au laboratoire de contrôle. inconnus, il sera donc préférable de procéder à un
conditionnement.
Cette opération de torsion est absolument indispensable
pour obtenir des résultats de mesurage précis.
Les instructions
suivantes sont basées sur ces
considérations.
L’opération de torsion peut être évitée seulement dans le
cas où l’on dispose, au moment du mesurage, de la bobine
de ruban de peigné ou de mèche, ou encore lorsque la
5.1 Atmosphère de conditionnement
mesure se fait dans les 4 h qui suivent le prélèvement. II est
toutefois préférable d’opérer dans tous les cas suivant les
instructions données précédemment.
5.1.1 Mesurages en laboratoire de contrôle
4.2 Dans le cas des mèches ou des rubans en filature, d’une
masse inférieure à 15 g/m, on prélèvera par arrachement L’échantillon, maintenu sous sa forme de tresse tordue, sera
autant de longueurs successives de 1’20 m qu’il sera exposée à l’atmosphère prévue pour le conditionnement,
nécessaire pour reformer, par juxtaposition, un ruban dont durant un temps minimal indiqué ci-dessous. Ce temps
la masse est d’environ 22 g (30 g au maximum). Lors de la pourra éventuellement varier suivant le type de matière et
juxtaposition, on placera toujours les mèches dans le même les circonstances du prélèvement.
sens (par exemple côté cœur de la bobine toujours à
De manière générale, quelle que soit l’origine de
gauche). On soumettra ensuite ce ruban reconstitué, sans
l’échantillon de ruban, le conditionnement est de 24 h en
attendre, à l’opération de torsion et de formation de la
atmosphère normale d’essai des textiles, comme définie
tresse, décrite en 4.1.
dans I’ISO 139.
4.3 On évitera de prélever les échantillons sur la couche
extérieure (généralement abîmée par les manipulations) ou
trop près du cœur de la bobine de peigné.
5.1.1.1 Pour le cas le plus fréquent des rubans de peigné,
prélevés de manière normale à un passage après peignage,
4.4 Les échantillons de ruban présentant des défauts
ainsi que pour tous les rubans et mèches de préparation en
accidentels d’épaisseur (spécialement des grosseurs ou
filature pris sur une machine sans ensimage, le temps de
finesses anormales) seront rejetés. De même, les rubans à la
conditionnement en atmosphère normale peut être réduit à
sortie de la peigneuse,
les rubans «coupés» ou «en
un minimum de 4 h.
chapelets)), et ceux contenant des paquets de fibres
Dans certaines circonstances, ce temps pourra encore être
(apparaissant parfois seulement par transparence), ne
écourté, par exemple si l’on dispose d’un appareil de
peuvent convenir au mesurage. Dans tous ces cas, la
conditionnement rapide dans lequel la tresse échantillon
variation de longueur des fibres entre prélèvements
pourra être placée durant une demi-heure, suivie d’une
successifs est très importante, et des erreurs très grandes
peuvent apparaître. autre demi-heure, dans l’atmosphère normale.
ISO 26484974 f F)
.
Enfin, le temps de conditionnement pourra être supprimé,
L’appareil sera suffisamment éloigné (1 m à 1’50 m au
ou réduit par mesure de précaution à une demi-heure, moins) d’éventuelles bouches d’aération ou d’humidifica-
lorsque les conditions suivantes sont réunies :
tion.
a) le prélèvement de
l’échantillon a été effectué
6 PREPARATION DES ECHANTILLONS POUR LE
récemment (dans les 4 h environ qui précèdent le
MESURAGE
mesurage), en cours de fabrication ou sur des bobines
séjournant dans une atmosphère ayant une humidité
L’échantillon, conservé sous forme de tresse, est détordu
relative suffisante (de l’ordre de 55 à 75 %);
immédiatement avant de procéder au mesurage. Tenu par
une extrémité dans chaque main, le ruban est alors redressé
b) le transport de la tresse échantillon a été fait dans un
en le mettant sous tension, et en lui communiquant de
sachet en plastique fermé de manière suffisamment
petits va-et-vient.
étanche, en évitant un
échauffement ou un
refroidissement excessif.
Au cas où l’on dispose comme échantillon d’une bobine de
peigné ou de mèche, l’enlèvement de la longueur de 1’20 m
5.1.1.2 Pour les rubans sortant d’une opération
se fera également immédiatement avant le mesurage, après
comportant un trempage, un séchage ou un ensimage, on
avoir déroulé quelques tours extérieurs, dont la tension de
observera un temps de séjour de 24 h en atmosphère
maintien sur la bobine est plus faible.
normale.
L’échantillon de ruban est alors introduit dans la pince
Afin d’uniformiser le mode opératoire, on pourra d’ailleurs
mécanique. (La manoeuvre est décrite en annexe B.)
adopter ce temps de 24 h dans tous les cas, lorsqu’il n’y a
pas urgence.
7 MODE OPÉRATOIRE
5.1.2 Mesurages en laboratoire d’usine ou de négociant
Transférer l’échantillon sur le tiroir, régler l’appareil et
déclencher l’entraînement du tiroir transporteur et de
On observera les mêmes prescriptions qu’en 5.1.1 pour le
l’enregistreur. Relever les lectures 1, et i2 dans les 10 s
temps de conditionnement. L’atmosphère normale n’est
suivant l’arrêt du tiroir. (L’utilisation de l’appareil est
toutefois pas indispensable; il suffit que l’atmosphère du
décrite en annexe C.)
local possède une humidité relative suffisante, comprise
entre 55 et 75 %, et une température comprise entre 18 et
28 “C. (On pourra utiliser éventuellement une enceinte à
8 CALCUL ET EXPRESSION DES RÉSULTATS
conditionnement.)
Après avoir effectué un mesurage tel que décrit au
Pour les laboratoires d’usine, on pourra généralement
chapitre 7, et après avoir noté les lectures II et l2 relevées
supprimer le conditionnement, suivant les indications citées
sur le microampèremètre avec le
commutateur
en 5.1.1.1; on n’oubliera pas toutefois, pour une machine
(( FUNCTION» respectivement dans les positions intégrale
possédant un système d’ensimage, que ce dernier doit être
et double intégrale, on calcule la hauteur, la barbe et le
mis hors service pendant la durée de production de
coefficient de variation, suivant les méthodes décrites
I’échanti I Ion.
ci-dessous.
5.2 Atmosphère d’essai
8.1
Calcul de la hauteur H et de la barbe 6
5.2.1 Laboratoire de con trôle
La hauteur, exprimée en millimètres, est égale à la lecture
1, multipliée par un coefficient a qui dépend de la gamme
Le mesurage se fera en atmosphère normale d’essai des
utilisée comme l’indique le tableau ci-dessous.
textiles : 65 2 2 % H.R. et 20 -t 2 “C comme définie dans
I’ISO 139. L’appareil sera suffisamment éloigné (au moins
H=I, OJ
1 m; si possible 1’5 m) des bouches d’humidification.
La barbe, exprimée en millimètres, est égale au quotient de
la lecture l2 par la lecture II,
multiplié par un coefficient fl
5.2.2 Laboratoire d’usine ou de négociant
qui dépend de la gamme utilisée, comme l’indique te
L’atmosphère normale est à conseiller, mais n’est pas
tableau ci-dessous.
indispensable. On utilisera de préférence la même
B = (l#, ) fl
atmosphère pour le mesurage que pour le conditionnement
(H.R. 55 à 75 %, température 18 à 28 “C).
TABLEAU - Valeurs des coefficients CY et p utilisés pour le
calcul de H et de B
Pourvu que l’échantillon ait séjourné durant un temps
Gamme
convenable en atmosphère humide (55 à 75 % H.R.),
.
suivant les indications de 5.1 .l et 5.1.2, et que le mesurage
se fasse rapidement, peu de temps après ce séjour, il suffit, à
la rigueur, que l’atmosphère du local d’essai soit assez
stable, en température et en humidité, et possède en outre
une humidité relative comprise entre 30 et 75 %, avec une
température comprise entre 15 et 30 “C.
ISO 2648-1974 (F)
8.2 Calcul du coefficient de variation de hauteur
Par convention, on désignera comme étant la mesure le
résultat moyen pour H, B, et CV,, obtenu sur les deux
Le coefficient de variation de hauteur est donné par la
côtés du ruban.
formule
B-H
9.1.1 Dans le cas de la pince semi-automique, on réalisera,
cv,= -
J suivant les instructions des chapitres 7 et 8, un mesurage
ou, exprimé en %,
simple sur le côté gauche de l’échantillon de ruban et un
mesurage simple sur le côté droit. On calculera ensuite la
cv, =JBx””
-x 100
moyenne arithmétique des résultats (H, B, CV,, etc.) obte-
nus sur les deux côtés du ruban.
Ce calcul peut s’effectuer très facilement à la règle à calcul,
en posant sur l’échelle des carrés de la règle la différence
9.1.2 Dans le cas de la pince automatique motorisée, le
f3 -H et en placant vis-à-vis de cette différence la valeur H
,
ruban de peigné est introduit replié et les prélèvements se
repérée sur la réglette. La valeur du coefficient de variation
font simultanément sur le côté gauche et le côté droit du
se trouve alors en face du repère 1 de la réglette sur l’échelle
ruban. On désigne dans ce cas par «une mesure AImeter»
normale de la règle à calcul.
les résultats H, B, C~H, etc., d’un seul mesurage fait sur
Ce calcul peut également s’effectuer très facilement au l’échantillon moyen gauche et droit ainsi obtenu.
moyen des abaques, tel que décrits en 8.4. On utilisera
toutefois, de préférence, la machine à calculer de bureau. 9.2 Suggestions concernant l’échantillonnage
8.3 Pourcentage de fibres courtes
9.2.1 Mesurages en laboratoire de contrôle
Le pourcentage de fibres inférieures ou supérieures à une
Pour caractériser un lot de masse totale inférieure ou égale à
longueur donnée peut être mesurée soit sur le diagramme
5 t (5 000 kg), on prélèvera de préférence trois échantillons
tracé par l’enregistreur, soit directement sur l’appareil, par
de 1’20 m de ruban, sur trois bobines différentes choisies au
lecture sur la règle graduée.
hasard.
Cette dernière méthode est plus précise : ne pas oublier
Après conditionnement, on retiendra d’abord, pour le
toutefois la vérification indiquée en C.2.2.3.3, annexe C,
mesurage, deux de ces échantillons sur chacun d’eux, on
lors de chaque mesurage, avant le relevé des pourcentages.
réalisera «un mesurage AImeter», défini en 9.1.
8.4 Emploi des abaques1 )
Si la différence entre les deux mesures H de ces deux
premiers rubans est supérieure à 2%’ on mesurera
Avec chaque appareil, est livré un jeu d’abaques, permettant
également le troisième échantillon. Pour des tonnages
de calculer très facilement la hauteur, la barbe et le
supérieurs, on ajoutera un échantillon par tranche de 5 t,
coefficient de variation.
ces échantillons étant prélevés au fur et à mesure de la
II existe un abaque pour chaque gamme de mesures.
production.
Calcul de la hauteur : Choisir l’abaque correspondant à la
Sur chacun de ces échantillons de ruban supplémentaires,
gamme de mesures utilisée, porter ensuite la valeur de la
on réalisera ((un mesurage AImeter», défini en 9.1.
première intégrale (II) sur l’échelle C et lire la valeur de la
hauteur sur l’échelle B vis-à-vis du point porté.
9.2.2 Mesurages en laboratoire d’usine ou de négociant
Calcul de la barbe : Porter la valeur de la première intégrale
Dans ce cas, on contrôle plusieurs échantillons successifs
(1,) sur l’échelle C, porter la valeur de la deuxième intégrale
obtenus en cours de production : au moins deux (à raison
(12) sur l’échelle F, joindre ces deux points, et l’intersection
d’un par tranche de 1 à 5 t par exemple), et de préférence
avec l’axe des barbes donne la valeur de la barbe.
trois, si la différence entre les deux premières mesures H est
Calcul du coefficient de variation de hauteur : Porter la
supérieure à 2‘%.
valeur de la première intégrale (1,) sur l’échelle A, porter la
Pour les lots importants, on pourra ici également prendre
valeur de la deuxième intégrale (12) sur l’échelle F, joindre
un échantillon supplémentaire par tranche de 5 t.
ces deux points, et l’intersection avec l’échelle CV donne le
Rappelons qu’une mesure H est définie ici comme la
coefficient de variation de hauteur.
moyenne de deux mesures simples, une à gauche et une à
Un exemple de calcul est donné sur chaque abaque.
droite.
NOTE IMPORTANTE - Les indications données en 9.2, en ce qui
9 DÉFINITIONS DU MESURAGE SUR RUBAN DE
concerne l’échantillonnage, n’ont aucun caractère obligatoire. II
PEIGNÉ -NOTIONS D’ÉCHANTILLONNAGE
s’agit de suggestions basées sur l’expérience actuelle (très
fragmentaire) en matière de variation de longueur de fibres, à
l’intérieur d’un lot de peigné.
9.1 Asymétrie du ruban
Une expérience plus étendue, obtenue grâce à la collaboration des
Le ruban de peigné est légèrement asymétrique, par suite de
laboratoires de contrôle nationaux et des associations nationales
la présence, en proportions inégales dans les deux sens, de
d’industriels, sera nécessaire pou r spécifier définitivement cet
crochets de fibres. échantillonnage.
1) Des abaques de grand format (42 cm X 60 cm) sont disponibles.
ISO 26484974 (F)
ANNEXE A
BIBLIOGRAPHIE
Les références bibliographiques 1 et 2 ci-dessous expliquent la conception et le fonctionnement de l’appareil.
Les références 3, 4 et 5 décrivent des expériences et des mesurages entre laboratoires réalisés sur l’appareil Almeter.
La référence 5 analyse en outre les causes d’erreur dans l’emploi de l’appareil Almeter.
Aux références 6 et 7, on trouvera des équations de régression reliant les résultats Almeter aux résultats de l’analyseur
Schlumberger.
Les références 8 et 9 sont spécialement recommandées au lecteur désirant s’informer sur les mesurages de longueur des fibres
(définitions exactes et relations entre les divers paramètres, corrélation avec le jugement des lainiers, etc.).
1) GRIGNET J.: ((L’AI-Meter, un nouvel appareil électronique pour la mesure de longueur des fibres de laine.)) Ann. Sci.
Text. Belges, septembre 1962 (Centexbel, 24, rue Montoyer, Bruxelles).
2) GRIGNET J.: Idem, mais avec schéma électronique et explications supplémentaires. Revue M.B.L.E., volume VI,
no 4 (80, rue des Deux Gares, Bruxelles).
«Examen des résultats de l’expérience F.L.I. Interlaboratoire Longueur», 1964. Ann. Sci. Text.
3) MONFORT F. :
Belges, no 3, septembre 1964.
4) BRENY H. et MONFORT F.:
«Contribution à l’étude de la mesure des longueurs de fibre sur rubans de laine
peignée». Ann. Sci. Text. Belges, décembre 1966.
5) GRIGNET J.: «Nouveau complément à l’appareil Almeter - la pince automatique motorisée - le calculateur
auxiliaire DB Computer. »Ann. Sci. Text. Belges, mars 1967.
6) DILLIES H., MAZINGUE G. et VAN OVERBEKE M.: ((Régression Almeter/Schlumberger dans le compte rendu des
discussions du C.T. de la F.L.I. réunion de Paris, décembre 1963.)) Bu//. lnst. Text. France, 1965, 117, 191; ou Bu//etin
C.T.C.R.S. (Roubaix), 1964, 64, 385.
7) MONFORT F.:
((Information expérimentale relative au fonctionnement de l’appareil AImeter.» Ann. Sci. Text.
Belges, no 1, mars 1964.
8) MONFORT F.: Aspects Scientifiques de l’Industrie Lainière. Editions Du N o D, Paris, 1960.
9) «The measurement of wool fibre length.» IV& Science Review, no 9, décembre 1952 (International Wool Secretariat,
Wool House, Carlton Gardens, London, S.W.l).
ISO 2648-1974 (F)
ANNEXE B
PRÉPARATION DE L’ÉCHANTILLON À L’AIDE DE LA PINCE SEMI-AUTOMATIQUE
Arrivé en fin de course, il faut continuer à exercer sur le
B.1 MANOEUVRE DE LA PINCE
levier (8) une pression vers la gauche, de manière à
L’échantillon à mesurer sera constitué par un certain
conserver une position d’arrêt bien précise (extrémité
nombre de prélèvements de fibres successifs, extraits d’un
inférieure 8~ du levier (8) pressée contre la butée).
ruban de fibres parallèles et disposés à partir d’une même
Temps II -
ligne d’origine. Fermeture de la pince sur l’extrémité gauche du
ruban
Les prélèvements sont groupés de manière à former un
échantillon de taille suffisante, bien représentatif du lot La main droite appuyant toujours sur le levier (8) vers la
mesuré, d’un poids total de l’ordre du gramme. Cet gauche, on fait basculer le levier (4) vers la gauche, en
position a à l’aide de la main gauche. Les mâchoires de la
échantillon est déposé dans un champ de peignes, désigné
pince se referment sur les extrémités des fibres débordant
par «porte-échantillon)) et constitué par une série de
des aiguilles de la première rangée des peignes de retenue.
barrettes réunissant deux châssis en aluminium, formant
poignées.
Temps Ill - Extraction d’un prélèvement de fibres et recul
Le groupement des prélèvements se fait à la fois par
du chariot
superposition et juxtaposition. Par exemple, dans le cas de
La main gauche restant posée sur le levier (4) (sans qu’il soit
la laine, l’échantillon est constitué en moyenne de dix à
nécessaire d’exercer un effort), la main droite repousse vers
seize prélèvements, avec deux barbes de cinq à huit
la droite le levier (8), de manière à entraîner le chariot, vers
prélèvements superposés placées côte à côte.
la droite, jusqu’à sa butée.
Afin de bien faire comprendre le fonctionnement de la
Ce troisième temps se décompose en fait en deux parties.
pince, on commencera par expliquer la manoeuvre à réaliser
pour le prélèvement, sur la machine supposée prête (ruban
Temps II I/l - La main droite appuyant sur le levier (8),
introduit et préparé pour équarrissage). Ensuite, on
celui-ci passe progressivement de la position a (incliné à
examinera en détail, dans leur ordre chronologique, les
gauche) à la position b (incliné à droite). Pendant cette
diverses opérations à réaliser pour la préparation d’un
première partie, la partie inférieure (8~) du levier prend
échantillon :
appui sur la butée avant, pour réduire l’effort exercé pour
l’extraction des fibres pincées hors du ruban.
-
introduction du ruban;
La manoeuvre doit être exécutée à une vitesse assez réduite,
- équarrissage;
adaptée au nombre de fibres en section transversale : plus
lente pour un ruban de mérinos fin, plus rapide pour un
- prélèvements proprement dits;
ruban croisé. Dès que le levier (8) a basculé en b, on
-
transfert vers l’appareillage électronique.
accélère le mouvement pour la phase suivante.
La manoeuvre de la pince peut se décomposer en quatre
Temps I Il/2 -
Le levier (8) restant maintenant bloqué en
temps successifs. Au commencement de la manoeuvre, la
position b, la poussée vers la droite exercée par la main
pince est supposée se trouver dans la position D (position
continue a entraîner je chariot, jusqu’à sa butée de fin de
de départ), caractérisée comme suit (voir figures 2, 3 et 4) :
course droite.
La manoeuvre correspondant à cette
1) Le levier gauche (4) se trouve en position b, à droite deuxième partie du temps Ill peut être exécutée très
de la verticale, les mâchoires de pince proprement dites rapidement, mais sans exagération, pour ne pas provoquer
sont écartées (la pince est dite «ouverte»); le dispositif un choc brutal contre la butée.
enfonceur (3) est élevé en position a (figure 2).
Temps IV -
Libération du prélèvement des mâchoires de la
2) Le chariot (7) se trouve en position extrême droite
pince et enfoncement
dans la zone aiguillée du
contre la butée, le levier droit (8) incliné vers la droite,
porte-échantillon.
en position b. La brosse de peignage (15) est soulevée
La main droite restant posée sur le clavier droit (8) (sans
(basculée vers la droite).
qu’il soit nécessaire d’exercer un effort), la main gauche fait
basculer le levier (4) de sa position gauche à sa position
Temps I - Avance du chariot vers la pince
droite c, en passant par la position b intermédiaire (ne pas
La main gauche reposant sans effort sur la boule du levier
exercer de traction axiale pendant ce mouvement).
(4), tirer vers la gauche, à l’aide de la main droite posée sur
Ce quatrième temps peut également se décomposer en deux
la boule du levier (8), l’ensemble du chariot. En réalisant ce
parties.
geste, le levier (8) passe d’abord de la position b (incline a
droite) à la position a (incliné à gauche). Cette manoeuvre
Temps IV/1
- Ouverture de la pince
de traction doit être opérée assez rapidement, de manière a
arriver à l’extrémité gauche de la course du chariot, avec
Pendant le passage du levier de la position a à la position b,
une énergie cinétique suffisante pour déclencher les diverses
les mâchoires de la pince s’ouvrent et le prélèvement de
commandes de fin de course.
fibres est libéré.
ISO 2648-1974 (F)
Temps IV/2 - Enfoncement du prélèvement
. On resserre avec la main l’extrémité gauche du ruban, de
manière que ce dernier n’occupe que le centre (3 à 4 cm) de
Pendant le passage du levier de la position b à la position c,
la partie rainurée, et ne soit pas coincé lors du dépôt de la
le plateau sur lequel est posé le porte-échantillon bascule
plaque (14).
vers la droite et vers le bas et l’enfonceur (3) est abaissé de
la position a à la position b. De la main droite, on pose sur le ruban, en le plaçant dans
les tiges guides des deux côtés du couloir, la plaque rainurée
Après être arrivé à fond de course dans ce mouvement vers
en laiton (14).
le bas, on relâche l’effort de la main gauche et on laisse
remonter le levier (4) sous l’action d’un ressort, jusqu’à sa On bascule vers la droite le peigne de retenue, en le
position de repos b. saisissant par le cylindre (28) et en veillant à ce que les
dents du peigne n’accrochent pas la plaque de laiton. La
La barbe de fibres est ainsi enfoncée à une certaine
brosse (15) se soulève automatiquement.
profondeur dans la zone aiguillée.
Rebasculer l’étrier (13) vers la droite.
Pendant cette deuxième partie du temps IV, le compteur
d’opérations situé à gauche a avancé d’une unité.
Replacer les leviers (12) horizontalement.
La pince semi-automatique est ainsi amenée dans la
position C, prête pour l’opération suivante.
B.2 MANOEUVRES SUCCESSIVES POUR LA PRÉPA-
RATION D’UN ÉCHANTILLON
8.2.2 Équarrissage du ruban
Le début de l’équarrissage est réalisé à la main, en enlevant
B.2.1 Introduction du ruban d’assez grosses touffes de fibres à l’extrémité du ruban, par
plusieurs tractions successives entre le pouce et l’index de la
Lorsqu’elle n’est pas utilisée, la pince semi-automatique est
main gauche placé perpendiculairement à la direction des
abandonnée en position A (position normale de repos) et,
fibres, pour emporter des touffes importantes. Les paquets
de préférence, recouverte d’une house.
de fibres sont conservés dans le creux de la main, jusqu’à
former un amas encombrant que l’on jette avant de
La position de repos A est caractérisée comme suit :
continuer.
-
levier (4) en position b;
Lorsqu’on parvient à environ 20 mm de la fin du couloir, il
- y a lieu de réduire la taille des touffes enlevées, en
peignes de retenue (11) basculés vers la droite (à
procédant par petites extractions entre les extrémités du
l’horizontale);
pouce et de l’index sur une largeur de l’ordre de 5 mm du
-
leviers (12 A, 12 B) horizontaux;
ruban à la fois.
-
étrier (13) horizontal; On arrête l’équarrissage à la main au moment où la ligne
d’extrémité du ruban est située à 5 mm environ en avant de
-
chariot (7) à 4 ou 6 cm de sa butée droite;
la première rangée d’aiguillages du peigne de retenue.
-
plaque en laiton (14) en dessous des peignes de
Prendre garde à ne pas s’accrocher les doigts à la première
retenue;
rangée de dents du peigne de retenue.
-
porte-échantillon (6) à côté de la pince.
L’opération est alors poursuivie avec la pince
semi-automatique, en effectuant successivement les
opérations
Préalablement à l’introduction du ruban, la pince correspondant aux temps I à IV/1 de la
semi-automatique est amenée en position B : pour cela, on manoeuvre complète décrite en B. 1, en sautant le temps
IV/2. Le cycle complet des manoeuvres de prélèvement
relève verticalement, de la main droite, les deux leviers
(sauf IV/2) est répété environ cinq à huit fois, jusqu’à
d’entraînement (12 A, 12 B) et on fait basculer simulta-
obtenir une ligne d’origine parfaitement équarrie. Les
nément, de la main gauche, le peigne de retenue (11)
prélèvements qui s’accumulent dans les mâchoires de la
vers la gauche. On relève ensuite le rouleau d’avancement
pince sont éliminés tous les trois à quatre coups, par
(10) en basculant vers la gauche l’étrier (13), comme
exemple, lorsqu’ils forment une grosse masse susceptible de
représenté à la figure 3.
gêner le pincage.
Le ruban, d’une longueur suffisante, est alors passé sous le
B.2.3 Prélèvement et formation de l’échantillon
rouleau d’avancement en le saisissant d’abord dans la main
droite, puis en le reprenant de la main gauche, à gauche du
À la fin de la huitième manœuvre d’équarrissage (1 à IV/l),
rouleau.
on place le plateau (5) dans sa position droite basse, et on
introduit dans les rainures
du plateau
(5) le
II est alors guidé de la main gauche dans le couloir chromé, porte-échantillon (6), jusqu’à ce que la face avant de la
jusqu’à ce que son extrémité gauche dépasse, d’environ poignée (celle tournée vers l’opérateur) (repère 16B)
20 cm, la fin du couloir. atteigne le point repère rouge (16A).
BO 26484974 (F)
Le compteur est mis à zéro au moyen de la roulette
B.2.4 Transfert de l’échantillon
moletée, on effectue ensuite une série de manoeuvres
complètes (temps I à IV), pour superposer les prélèvements
Lorsque le nombre de prélèvements choisi est atteint, on
constituant la première moitié de l’échantillon. Ensuite, on
tire le porte-échantillon (6) vers l’opérateur, hors du plateau
fait glisser le porte-échantillon vers l’opérateur jusqu’à ce
que le deuxième point de repère rouge (16C) atteigne le (5) et, en le tenant par les deux mains au moyen des
point repère (16A). On superpose ensuite la seconde moitié poignées situées de chaque côté, on l’amène au-dessus du
des prélèvements par une série de manœuvres complètes. chariot de l’appareil électronique après l’avoir retourné,
La seconde barbe ainsi formée est, de cette facon, aiguilles vers le bas. La suite des opérations est décrite au
,
juxtaposée à la première. chapitre 7 de la méthode d’essai normalisée.
ISO 2648-1974 (F)
ANNEXE C
L’ALMETER*
concernant
C.1 CARACTÉRISTIQUES C.2.1.3 Recommandations les périodes
d”enclenchemen t
L’appareillage comprend trois parties :
Des enclenchements et des déclenchements successifs de
l’appareil sont plus nuisibles pour la durée de vie des tubes
Cl.1 La pince mécanique
et la stabilité, qu’une utilisation continue prolongée. II n’y a
La pince mécanique est décrite en 3.1.
pas intérêt à mettre l’appareil hors service pour des périodes
d’inactivité de moins de 3 h par exemple.
C. 1.2 L’appareil électronique principal
L’AImeter se compose en fait de deux parties réunies dans
C.2.2 Exécution d’un mesurage
un même châssis :
1) un dispositif de mesurage de la masse locale de
C.2.2.1 Transfert de l’échantillon
l’échantillon de fibres;
C.2.2.1.1 Le bouton GFUNCTIONB (10, figure 1) restant
2) un calculateur évaluant automatiquement, en cours
en position «Ampli», la manette (12) est placée sur «OH. Le
de mesurage les paramètres de la distribution de
tiroir est alors retiré complètement à la main, puis ouvert,
longueur.
en soulevant la partie supérieure jusqu’à la verticale.
Le dispositif de mesurage de la masse locale de l’échantillon
de fibres consiste en un condensateur spécial, de forme
C.2.2.1.2 Le porte-échantillon est présenté au-dessus du
rectangulaire, mesurant 1,8 mm X 175 mm. La petite
tapis inférieur du tiroir, avec les aiguilles vers le bas, la base
dimension (1,8 mm) du condensateur, qui est dans le sens
de l’échantillon (alignement des origines de fibres) étant
des fibres, permet un examen détaillé de la masse locale qui
tournée vers l’opérateur. Les deux broches de localisation
doit être fait de l’extrémité de l’échantillon jusqu’au point
situées du côté de l’opérateur sont introduites dans les trous
de l’origine commune des fibres.
correspondants des deux rails latéraux du tiroir.
Un tiroir entraîne, automatiquement et à vitesse constante,
NOTE - Afin de limiter autant que possible les risques de percer le
les échantillons pour essai entre les électrodes du
tapis en plastique avec les aiguilles du porte-échantillon, il est
condensateur de mesure.
recommandé de décomposer la manoeuvre de la façon suivante :
1) Présenter le porte-échantillon au-dessus du tapis en plastique, de
C. 1.3 L’enregistreur facon que la broche de localisation gauche du côté de l’opérateur,
soit légèrement plus basse que les autres broches. Cette broche seule
L’enregistreur est décrit en 3.3. sera engagée dans son logement.
2) Ensuite, la broche de localisation du côté droit sera engagée
dans son logement, toujours en gardant le porte-échantillon incliné,
de façon à écarter autant que possible les points du tapis en
C.2 MODE OPÉRATOIRE
plastique.
3) Lorsque les deux broches de localisation sont engagées dans
C.2.11 Mise en service de l’appareil
leurs I ogemen ts, alors seulement le porte-échantillon sera abaissé
lentement pour être déposé sur le tiroir.
C.2.1.1 Enclenchement
C.2.2.1.3 Le système extracteur (18, figure 3), constitué
L’appareil est enclenché à l’aide de l’interrupteur «On-off»
par des tiges parallèles en acier, est ensuite introduit entre
(figure 1) ou, si l’on emploie un stabilisateur, à l’aide de
les barrettes du porte-échantillon, avec une seule tige à
l’interrupteur «Marche-Arrêt» de ce dernier. (On = en
l’avant de la première barrette du côté de l’opérateur.
Off = hors service.)
service -
En poussant l’extracteur à fond vers le bas, l’échantillon est
Ne jamais laisser le stabilisateur sous tension (lampe rouge
extrait des aiguilles et déposé sur le tapis inférieur du tiroir.
allumée) avec l’AImeter hors service.
La latte de blocage (19, figure 3) est alors déposée
précautionneusement sur le tapis et contre le première tige,
C.2.1.2 Temps de mise en régime
jusqu’à ce qu’elle soit déposée à plat sur le tapis, sa partie
antérieure bloquant l’extrémité alignée des fibres. A ce
Après 10 min de chauffage, L’AImeter est prêt pour les
moment, en prenant le porte-échantillon par ses deux
mesu rage. Une légère dérive du zéro et du 100 de
poignées, on le soulève légèrement, du côté tourné vers
l’enregistreur peut se manifester pendant la première
l’opérateur seulement, juste pour dégager les broches de
demi-heure, mais sans affecter la précision des mesurages
local isation.
effectués sur l’AImeter.
ni de donner la préférence à son
* Les indications présentées sur cet appareil ne sont pas données dans l’intention de favoriser son emploi,
utilisation. Tout autre appareil donnant des résultats équivalents peut être utilisé.
ISO 26484974 (FI
C.2.2.2.3 RÉGLAGE DU IOO
Puis, en gardant appui sur les rails, on le fait progresser
doucement vers la face avant, en poussant légèrement vers
Lorsqu’on atteint de manière sûre la position du chariot
la droite.
correspondant à l’indication maximale, manœuvrer le
bouton «Meter 100)) pour amener cette indication
A droite du porte-échantillon, du côté de l’appareil, se
exactement à 100 (observer la coïncidence comme pour le
trouve en effet une tige de guidage contre le bord du rail
réglage du zéro).
inférieur du tiroir.
Si on reste à gauche du repère 100 avec le bouton
On progresse de cette manière d’environ 15 mm, jusqu’à ce
«Meter 100)) tourné complètement vers la droite, la taille
que le porte-échantillon vienne buter contre les rails de la
de l’échantillon est insuffisante. II faut éliminer et
partie supérieure du tiroir, relevée à la verticale. Ensuite,
l’ensemble porte-échantillon et extracteur est soulevé à la recommencer la constitution d’un échantillon avec un plus
verticale et déposé sur la table à côté de l’appareil. grand nombre de prélèvements.
Si l’aiguille reste à droite du repère 100 avec le bouton
On enlève alors la latte de blocage, en la faisant pivoter
(( Meter 1 OO» tourné complètement vers la gauche,
délicatement autour de son bord appuyé sur le tapis, côté
l’échantillon est trop gros. II faut recommencer la prise de
opérateur. Faire très attention à ne pas déplacer l’echan-
l’échantillon avec un ou plusieurs prélèvements de moins.
tillon pendant cette manoeuvre.
C.2.2.2.4 CHOIX DE LA GAMME
C.2.2.1.4 Le tapis supérieur est ensuite abaissé, d’abord
rapidement jusqu’à arriver à 2 cm environ au-dessus du tapis
L’appareil comporte trois ou quatre gammes de mesures
inférieur, puis très lentement pour éviter un étalement de
sélectionnées par les positions ((l-2-3-4)) du commutateur
l’échantillon. On appuie légèrement sur la partie supérieure
«RANGE» (11, figure 1). Pour choisir la gamme de mesures
du tiroir pour vérifier si la fermeture est complète.
adéquate, on procède comme suit :
Le commutateur «FUNCTION» (10) restant en position
«Ampli» et la manette (12) en position «MAN», amener à
C.2.2.2 Réglages préalables de hppareil
l’aide du bouton d’entraînement (13), en le manœuvrant
dans le sens contraire des aiguilles d’une montre,
l’indication au cadran à 50 %. Lire, en face du repère de la
C.2.2.2.1 RÉGLAGE DU ZÉRO
règle (15), la longueur ((1)) correspondante.
Le tiroir est poussé à la main jusqu’à être enfoncé
Si ((/)j est inférieure ou égale à 45 mm, enclencher la
totalement dans l’appareil, et relâché dans cette position.
On manœuvre le bouton «Meter 0)) (3, figure 1) jusqu’à gamme 1.
l’obtention d’une coi’ncidence parfaite entre l’aigu ille du
Si ((1)) est comprise entre 45 et 60 mm, enclencher la
microampèremètre;le trait repère 0 du cadran, et l’image de
gamme 2.
l’aiguille dans le miroir antiparallaxe du microampèremètre
(fermer un oeil pour ce réglage).
Si ((1)) est comprise entre 60 et 90 mm, enclencher la
gamme 3.
NOTE TRÈS IMPORTANTE - Un mauvais réglage du zéro
Si ((1)) est supérieure à 90 mm, enclencher la gamme 4.
électrique peut donner des différences très grandes sur les valeurs de
11 et 12, car l’erreur du réglage du zéro est intégrée pendant toute la
Si, toutefois, à la fin de la mesure, l’une des indications II ou
durée du mesurage. Ce réglage sera donc exécuté très soigneusement.
12 dépasse 100, recommencer le mesurage en choisissant la
gamme supérieure (3 au lieu de 2 par exemple).
C.2.2.2.2 RECHERCHE DU MAXIMUM (correspondant à
la base de l’échantillon
C.2.2.3 Mesurage proprement dit
Placer la manette (12) en position ((MAN» (manuel) et à
l’aide du bouton (13) situé sur la face latérale droite de
l’appareil, manoeuvrer dans le sens contraire des aiguilles C.2.2.3.1 La manette (12) est placée en position ((0)); le
d’une montre, pour faire sortir lentement le tiroir. L’aiguille tiroir est retiré à la main jusqu’à ce que les fibres les plus
longues viennent affleurer la tôle en acier inoxydable
du cadran monte alors jusqu’à atteindre un maximum, puis
redescend. Revenir alors en arrière, en manœuvrant le au-dessus du tapis supérieur.
bouton d’entraînement (13) en sens inverse, puis par de
Ensuite, la manette est abaissée en position «MOT»
petites manoeuvres successives, en avant et en arrière, de
(moteur), et le commutateur ((FUNCTION)) amené en
plus en plus lentes. s’assurer que l’on a bien atteint le
position c
...
ERNATIONALE
INTERNATIONAL ORGANIZATION FOR STANDARDIZATION l MEXAYHAPOAHAII OPrAHM3ALWI I-I0 CTAHLIAPTM3AL(WW *ORGANISATION INTERNATIONALE DE NORMALISATION
Laine - Détermination des paramètres de distribution de
longueur des fibres - Méthode électronique
Wool - Determination of fibre length distribution parameters - Elec tronic method
Première édition - 1974-12-15
CDU 677.31/33 : 531.71 : 621.317.33 Réf. No : ISO 2648-1974 (F)
Descripteurs : fibre, fibre animale, laine, essai, mesurage de dimension, longueur, méthode électronique, préparation des spécimens d’essai,
matériel d’essai.
Prix basé sur 19 pages
AVANT-PROPOS
L’ISO (Organisation Internationale de Normalisation) est une fédération mondiale
d’organismes nationaux de normalisation (Comités Membres ISO). L’élaboration de
Normes Internationales est confiée aux Comités Techniques ISO. Chaque Comité
Membre intéressé par une étude a le droit de faire partie du Comité Technique
correspondant. Les organisations internationales, gouvernementales et non
gouvernementales, en liaison avec I’ISO, participent également aux travaux.
Les Projets de Normes Internationales adoptés par les Comités Techniques sont
soumis aux Comités Membres pour approbation, avant leur acceptation comme
Normes Internationales par le Conseil de I’ISO.
La Norme Internationale ISO 2648 a été établie par le Comité Technique
lSO/TC 38, Textiles et soumise aux Comités Membres en juillet 1972.
Elle a été approuvée par les Comités Membres des pays suivants :
Afrique du Sud, Rép. d’ Hongrie
Roumanie
Al lemagne Inde
Royaume-Uni
Autriche Iran
Suède
Belgique Irlande Suisse
Bulgarie Israël Tchécoslovaquie
Canada Japon Thaïlande
Danemark
Mexique Turquie
Egypte, Rép. arabe d’ Nouvelle-Zélande U.R.S.S.
Espagne Pologne
U.S.A.
Finlande Portugal
Le Comité Membre du pays suivant a désapprouvé le document pour des raisons
techniques :
France
reprend le contenu de la méthode FLI-17-67, mise au point
La présente Norme Internationale
onale (F LI).
la Fédération Lainière I nternati
Par
Trois expériences successives entre laboratoires, ont permis de mettre au point progressivement
la méthode d’essai normalisée et la méthode de contrôle et d’étalonnage décrites dans la
présente Norme I nternationale.
Les résultats des deux dernières expériences ont amené à l’adoption de la méthode normalisée,
ainsi que les méthodes d’étalonnage et de contrôle par une série d’étalons en plastique,
préparées spécialement pour les participants à ces expériences.
0 Organisation Internationale de Normalisation, 1974 l
Imprimé en Suisse
ISO 2648-1974 (F)
NORME INTERNATIONALE
Laine - Détermination des paramètres de distribution de
longueur des fibres - Méthode électronique
Ce dernier est tracé automatiquement à l’aide d’un
1 OBJET ET DOMAINE D’APPLICATION
enregistreur raccordé à l’appareil principal.
La présente Norme Internationale spécifie une méthode de
détermination des paramètres de distribution de longueur
2.2 Paramètres de l’essai
des fibres, principalement la longueur moyenne et le
Un calculateur électronique incorporé évalue automatique-
coefficient de variation de longueur, sur des rubans et
ment, en cours de mesure, les paramètres suivants de la
mèches en laine pure.
distribution de longueur :
Pour des rubans constitués d’un mélange de deux ou
1) longueur moyenne proportionnée à la section, ou
plusieurs fibres,
la méthode n’est pas directement
hauteur H : (a, 1) en notations de Palmer;
applicable.
Le prélèvement de l’échantillon à mesurer s’effectue à l’aide 2) coefficient de variation de hauteur, CVH;
d’une machine, appelée «pince mécanique»; il peut être
3) longueur moyenne proportionnée à la section et à la
réalisé sur les rubans en laine peignée, sur les rubans et
longueur, ou barbe 8 : (a/, 1) en notations de Palmer. La
mèches de préparation en filature peignée, ainsi que sur les
masse volumique des fibres pouvant être considérée
rubans du type semi-peigné.
comme constante, la barbe B est également la longueur
moyenne proportionnée au poids : (w, /) en notations de
Palmer.
2 PRINCIPE ET DÉFINITION DES PARAMÈTRES
MESURÉS
3 APPAREILLAGE
2.1 Principe
L’appareillage comprend trois parties :
L’appareil électronique mesure la longueur des fibres
1) la pince mécanique;
textiles, en utilisant un échantillon de fibres constitué à
l’aide d’une pince mécanique.
2) l’appareil électronique principal;
Cette dernière, alimentée par des rubans ou des mèches,
3) l’enregistreur.
prépare un échantillon numérique de fibres, c’est-à-dire un
Un appareil approprié à l’utilisation de la présente méthode
échantillon dans lequel les fibres de chaque classe de
est décrit dans l’annexe C.
longueur sont représentées dans la même proportion que
dans le ruban d’origine.
3.1 La pince mécanique
Cet kchantitlon se présente sous la forme d’une nappe de
La pince fonctionne à la manière de la pince d’une
fibres parallèles, toutes les fibres ayant leur tête (extrémité
peigneuse. Elle extrait du ruban, à chaque manoeuvre, un
gauche) située approximativement sur une même ligne,
prélèvement numérique, contenant toutes les fibres dont les
perpendiculaire à la direction des fibres.
têtes se trouvent dans une petite zone de ruban, comprise
entre deux sections perpendiculaires à l’axe du ruban, et
L’échantillon ainsi formé est ensuite transféré de la pince à
distantes de 2,5 à 3,7 mm. L’échantillon complet est
l’appareil électronique, où il est introduit dans un tiroir,
constitué par un ensemble d’environ dix à seize de ces
entre deux feuilles minces en plastique.
prélèvements.
Le tiroir, entraîné à vitesse constante, fait passer
l’échantillon de fibres à travers un condensateur de mesure. 3.2 L’appareil électronique principal
La variation de capacité ainsi provoquée (due au
L’appareil électronique principal se compose en fait de
remplacement partiel du diélectrique a a i r )) , par le
deux parties :
diélectrique «laine») est proportionnelle à la masse de la
partie de la nappe fibreuse située dans le condensateur.
1) un dispositif de mesurage de la masse locale de
Étant donnée la constitution de l’échantillon, on démontre
l’échantillon de fibres;
facilement que l’enregistrement des variations du signal de
mesure, proportionnelles à cette variation de capacité, 2) un calculateur évaluant automatiquement, en cours
constitue un diagramme cumulatif de «hauteur» H (voir de mesurage,
les paramètres de la distribution de
références 1 et 2, annexe A). longueur.
ISO 2648-1974 (FI
3.3 L’enregistreur
5 ATMOSPHÈRE DE CONDITIONNEMENT ET D’ESSAI
II s‘agît d’un enregistreur galvanométrique sur papier-
Dans des conditions normales, la mesure à l’appareil
diagramme, tracant automatiquement, en cours de mesu-
électronique n’est influencée, ni par le contenu d’humidité
rage, le diagramme cumulatif de hauteur (voir figure 1). Ce
moyen du ruban, ni par la température et le degré
diagramme donne en ordonnée le pourcentage de fibres,
hygrométrique du local où s’effectue le mesurage.
en titre, dont la longueur est supérieure à la longueur
Toutefois, la préparation de l’échantillon à l’aide de la pince
indiquée à l’abscisse correspondante. (Le pourcentage en
mécanique, et les opérations de transfert de la pince
titre est très voisin du pourcentage en nombre.) Les
mécanique à l’appareil électronique se font avec beaucoup
longueurs en abscisses sont en grandeur réelle (échelle i/l).
plus de facilité sur un ruban de peigné possédant un taux
d’humidité suffisant, correspondant à celui acquis dans une
4 PRÉLÈVEMENT DES ÉCHANTILLONS
atmosphère possédant une humidité relative comprise entre
55 et 75 %. (On évite ainsi les difficultés dues à la présence
4.1 Dans le cas des rubans en laine peignée, dont la masse
d’électricité statique.)
est comprise entre 15 et 30 g/m, on prélève sur la bobine ou
En outre, le mesurage est sensible à des variations brusques
dans le pot de peigné, par arrachement, une longueur de
et importantes du taux d’humidité locale le long du ruban,
1,20 m de ruban. Immédiatement après prélèvement, cet
correspondant par exemple à l’introduction d’un ensimage
échantillon, maintenu sous une légère tension, sera tordu à
par gouttes sur ce dernier, suivi d’un mesurage presque
24 tours; maintenu sous tension dans cet état, il sera pincé
immédiat. De même, les rubans ayant subi une opération
en son milieu et les deux extrémités seront rapprochées et
comportant un trempage (teinture, lissage, etc.), ainsi que
maintenues réunies. II suffira alors de lâcher
ceux sortant d’un séchoir, ne peuvent être mesurés qu’après
progressivement, tour par tour, la partie centrale, en
un laps de temps suffisant pour ramener les variations
conservant une certaine tension, pour former une tresse
d’humidité à un niveau acceptable.
compacte et bien régulière.
Sous cette forme, l’échantillon peut être conservé Sur des échantillons dont le taux d’humidité, et surtout
indéfiniment; il peut être facilement expédié par la poste, l’homogénéité de cette dernière le long du ruban, sont
dans un sachet en plastique, au laboratoire de contrôle. inconnus, il sera donc préférable de procéder à un
conditionnement.
Cette opération de torsion
est absolument indispensable
pour obtenir des résultats de
mesurage précis.
Les
instruct ions suivantes sont sur ces
consi dérations
L’opération de torsion peut être évitée seulement dans le
cas où l’on dispose, au moment du mesurage, de la bobine
de ruban de peigné ou de mèche, ou encore lorsque la
5.1
Atmosphère de conditionnement
mesure se fait dans les 4 h qui suivent le prélèvement. II est
toutefois préférable d’opérer dans tous les cas suivant les
instructions données précédemment.
5.1.1 Mesurages en laboratoire de contrôle
4.2 Dans le cas des mèches ou des rubans en filature, d’une
masse inférieure à 15 g/m, on prélèvera par arrachement L’échantillon, maintenu sous sa forme de tresse tordue, sera
autant de longueurs successives de 1,20 m qu’il sera exposée à l’atmosphère prévue pour le conditionnement,
nécessaire pour reformer, par juxtaposition, un ruban dont durant un temps minimal indiqué ci-dessous. Ce temps
la masse est d’environ 22 g (30 g au maximum). Lors de la pourra éventuellement varier suivant le type de matière et
juxtaposition, on placera toujours les mèches dans le même les circonstances du prélèvement.
sens (par exemple côté cœur de la bobine toujours à
De manière générale, quelle que soit l’origine de
gauche). On soumettra ensuite ce ruban reconstitué, sans
l’échantillon de ruban, le conditionnement est de 24 h en
attendre, à l’opération de torsion et de formation de la
atmosphère normale d’essai des textiles, comme définie
tresse, décrite en 4.1.
dans I’ISO 139.
4.3 On évitera de prélever les échantillons sur la couche
extérieure (généralement abîmée par les manipulations) ou
trop près du cœur de la bobine de peigné.
5.1.1.1 Pour le cas le plus fréquent des rubans de peigné,
prélevés de manière normale à un passage après peignage,
4.4 Les échantillons de ruban présentant des défauts
ainsi que pour tous les rubans et mèches de préparation en
accidentels d’épaisseur (spécialement des grosseurs ou
filature pris sur une machine sans ensimage, le temps de
finesses anormales) seront rejetés. De même, les rubans à la
conditionnement en atmosphère normale peut être réduit à
sortie de la peigneuse, les rubans «coupés)) ou «en
un minimum de 4 h.
chapelets», et ceux contenant des paquets de fibres
Dans certaines circonstances, ce temps pourra encore être
(apparaissant parfois seulement par transparence), ne
écourté, par exemple si l’on dispose d’un appareil de
peuvent convenir au mesurage. Dans tous ces cas, la
variation de longueur des fibres entre prélèvements conditionnement rapide dans lequel la tresse échantillon
pourra être placée durant une demi-heure, suivie d’une
successifs est très importante, et des erreurs très grandes
peuvent apparaître. autre demi-heure, dans l’atmosphère normale.
ISO 26484974 f F)
.
Enfin, le temps de conditionnement pourra être supprimé,
L’appareil sera suffisamment éloigné (1 m à 1,50 m au
ou réduit par mesure de précaution à une demi-heure, moins) d’éventuelles bouches d’aération ou d’humidifica-
lorsque les conditions suivantes sont réunies :
tion.
a) le prélèvement de
l’échantillon a été effectué
6 PRÉPARATION DES ÉCHANTILLONS P~UR LE
récemment (dans les 4 h environ qui précèdent le
MESURAGE
mesurage), en cours de fabrication ou sur des bobines
séjournant dans une atmosphère ayant une humidité
L’échantillon, conservé sous forme de tresse, est détordu
relative suffisante (de l’ordre de 55 à 75 %);
immédiatement avant de procéder au mesurage. Tenu par
une extrémité dans chaque main, le ruban est alors redressé
b) le transport de la tresse échantillon a été fait dans un
en le mettant sous tension, et en lui communiquant de
sachet en plastique fermé de manière suffisamment
petits va-et-vient.
étanche, en évitant un
échauffement ou un
refroidissement excessif.
Au cas où l’on dispose comme échantillon d’une bobine de
peigné ou de mèche, l’enlèvement de la longueur de 1,20 m
5.1.1.2 Pour les rubans sortant d’une opération
se fera également immédiatement avant le mesurage, après
comportant un trempage, un séchage ou un ensimage, on
avoir déroulé quelques tours extérieurs, dont la tension de
observera un temps de séjour de 24 h en atmosphère
maintien sur la bobine est plus faible.
normale.
L’échantillon de ruban est alors introduit dans la pince
Afin d’uniformiser le mode opératoire, on pourra d’ailleurs
mécanique. (La manoeuvre est décrite en annexe B.)
adopter ce temps de 24 h dans tous les cas, lorsqu’il n’y a
pas urgence.
7 MODE OPÉRATOIRE
5.1.2 Mesurages en laboratoire d’usine ou de négociant
Transférer l’échantillon sur le tiroir, régler l’appareil et
déclencher l’entraînement du tiroir transporteur et de
On observera les mêmes prescriptions qu’en 5.1.1 pour le
l’enregistreur. Relever les lectures 1, et l2 dans les 10 s
temps de conditionnement. L’atmosphère normale n’est
suivant l’arrêt du tiroir. (L’utilisation de l’appareil est
toutefois pas indispensable; il suffit que l’atmosphère du
décrite en annexe C.)
local possède une humidité relative suffisante, comprise
entre 55 et 75 %, et une température comprise entre 18 et
28 “C. (On pourra utiliser éventuellement une enceinte à
8 CALCUL ET EXPRESSION DES RÉSULTATS
conditionnement.)
Après avoir effectué un mesurage tel que décrit au
Pour les laboratoires d’usine, on pourra généralement
chapitre 7, et après avoir noté les lectures II et l2 relevées
supprimer le conditionnement, suivant les indications citées
sur le microampèremètre avec le
commutateur
en 5.1.1.1; on n’oubliera pas toutefois, pour une machine
(( FUNCTION» respectivement dans les positions intégrale
possédant un système d’ensimage, que ce dernier doit être
et double intégrale, on calcule la hauteur, la barbe et le
mis hors service pendant la durée de production de
coefficient de variation, suivant les méthodes décrites
I’échanti I Ion.
ci-dessous.
5.2 Atmosphère d’essai
8.1 Calcul de la hauteur H et de la barbe 6
Laboratoire de contrôle
5.2.1
La hauteur, exprimée en millimètres, est égale à la lecture
/, multipliée par un coefficient o! qui dépend de la gamme
Le mesurage se fera en atmosphère normale d’essai des
utilisée comme l’indique le tableau ci-dessous.
textiles : 65 2 2 % H.R. et 20 -t 2 “C comme définie dans
I’ISO 139. L’appareil sera suffisamment éloigné (au moins
H=I, a
1 m; si possible 1,5 m) des bouches d’humidification.
La barbe, exprimée en millimètres, est égale au quotient de
la lecture l2 par la lecture II,
multiplié par un coefficient fl
5.2.2 Laboratoire d’usine ou de négociant
qui dépend de la gamme utilisée, comme l’indique le
L’atmosphère normale est à conseiller, mais n’est pas
tableau ci-dessous.
indispensable. On utilisera de préférence la même
6 = (l#, ) p
atmosphère pour le mesurage que pour le conditionnement
(H.R. 55 à 75 %, température 18 à 28 “C).
TABLEAU - Valeurs des coeff icients cy et p utilisés pour le
calcul
de H et de B
Pourvu que l’échantillon ait séjourné durant un temps
convenable en atmosphère humide (55 à 75 % H.R.),
suivant les indications de 5.1.1 et 5.1.2, et que le mesurage
se fasse rapidement, peu de temps après ce séjour, il suffit, à
la rigueur, que l’atmosphère du local d’essai soit assez
stable, en température et en humidité, et possède en outre
une humidité relative comprise entre 30 et 75 %, avec une
température comprise entre 15 et 30 “C.
ISO 2648-1974 (F)
’ l
hauteur
8.2 Calcul du coefficient de variation de Par convention, on désignera comme étant la mesure le
résultat moyen pour H, B, et CV,, obtenu sur les deux
est donné par la
Le coefficient de variation de hauteur
côtés du ruban.
formule
B-H
9.1.1 Dans le cas de la pince semi-automique, on réalisera,
cv,= -
H
J suivant les instructions des chapitres 7 et 8, un mesurage
ou, exprimé en %,
simple sur le côté gauche de l’échantillon de ruban et un
b
B-H mesurage simple sur le côté droit. On calculera ensuite la
cv, =
-x 100
moyenne arithmétique des résultats (H, B, CV,, etc.) obte-
H
J
nus sur les deux côtés du ruban.
Ce calcul peut s’effectuer très facilement à la règle à calcul,
en posant sur l’échelle des carrés de la règle la différence
9.1.2 Dans le cas de la pince automatique motorisée, le
f3 -H et en placant vis-à-vis de cette différence la valeur H
,
ruban de peigné est introduit replié et les prélèvements se
repérée sur la réglette. La valeur du coefficient de variation
font simultanément sur le côté gauche et le côté droit du
se trouve alors en face du repère 1 de la réglette sur l’échelle
ruban. On désigne dans ce cas par «une mesure AImeter»
normale de la règle à calcul.
les résultats H, B, CVH, etc., d’un seul mesurage fait sur
Ce calcul peut également s’effectuer très facilement au l’échantillon moyen gauche et droit ainsi obtenu.
moyen des abaques, tel que décrits en 8.4. On utilisera
toutefois, de préférence, la machine à calculer de bureau. 9.2 Suggestions concernant l’échantillonnage
8.3 Pourcentage de fibres courtes
9.2.1 Mesurages en laboratoire de contrôle
Le pourcentage de fibres inférieures ou supérieures à une
Pour caractériser un lot de masse totale inférieure ou égale à
longueur donnée peut être mesurée soit sur le diagramme
5 t (5 000 kg), on prélèvera de préférence trois échantillons
tracé par l’enregistreur, soit directement sur l’appareil, par
de 1,20 m de ruban, sur trois bobines différentes choisies au
lecture sur la règle graduée.
hasard.
Cette dernière méthode est plus précise : ne pas oublier
Après conditionnement, on retiendra d’abord, pour le
toutefois la vérification indiquée en C.2.2.3.3, annexe C,
mesurage, deux de ces échantillons sur chacun d’eux, on
lors de chaque mesurage, avant le relevé des pourcentages.
réalisera «un mesurage AImeter», défini en 9.1.
8.4 Emploi des abaques1 )
Si la différence entre les deux mesures H de ces deux
premiers rubans est supérieure à 2%, on mesurera
Avec chaque appareil, est livré un jeu d’abaques, permettant
également le troisième échantillon. Pour des tonnages
de calculer très facilement la hauteur, la barbe et le
supérieurs, on ajoutera un échantillon par tranche de 5 t,
coefficient de variation.
ces échantillons étant prélevés au fur et à mesure de la
II existe un abaque pour chaque gamme de mesures.
production.
Calcul de la hauteur : Choisir l’abaque correspondant à la
Sur chacun de ces échantillons de ruban supplémentaires,
gamme de mesures utilisée, porter ensuite la valeur de la
on réalisera ((un mesurage AImeter», défini en 9.1.
première intégrale (1,) sur l’échelle C et lire la valeur de la
hauteur sur l’échelle B vis-à-vis du point porté.
9.2.2 Mesurages en laboratoire d’usine ou de négociant
Calcul de la barbe : Porter la valeur de la première intégrale
Dans ce cas, on contrôle plusieurs échantillons successifs
(1,) sur l’échelle C, porter la valeur de la deuxième intégrale
obtenus en cours de production : au moins deux (à raison
(12) sur l’échelle F, joindre ces deux points, et l’intersection
d’un par tranche de 1 à 5 t par exemple), et de préférence
avec l’axe des barbes donne la valeur de la barbe.
trois, si la différence entre les deux premières mesures H est
Calcul du coefficient de variation de hauteur : Porter la
supérieure à 2‘%.
valeur de la première intégrale (1,) sur l’échelle A, porter la
Pour les lots importants, on pourra ici également prendre
valeur de la deuxième intégrale (12) sur l’échelle F, joindre
un échantillon supplémentaire par tranche de 5 t.
ces deux points, et l’intersection avec l’échelle CV donne le
Rappelons qu’une mesure H est définie ici comme la
coefficient de variation de hauteur.
moyenne de deux mesures simples, une à gauche et une à
Un exemple de calcul est donné sur chaque abaque.
droite.
NOTE IMPORTANTE - Les indications données en 9.2, en ce qui
9 DEFINITIONS DU MESURAGE SUR RUBAN DE
n’ont aucun caractère obligatoire. II
concerne l’échantillonnage,
PEIGNÉ -NOTIONS D’ÉCHANTILLONNAGE
s’agit de suggestions basées sur l’expérience actuelle (très
fragmentaire) en matière de variation de longueur de fibres, à
l’intérieur d’un lot de peigné.
9.1 Asymétrie du ruban
Une expérience plus étendue, obtenue grâce à la collaboration des
Le ruban de peigné est légèrement asymétrique, par suite de
laboratoires de contrôle nationaux et des associations nationales
la présence, en proportions inégales dans les deux sens, de
d’industriels, sera nécessaire pou r spécifier définitivement cet
crochets de fibres. échantillonnage.
1) Des abaques de grand format (42 cm X 60 cm) sont disponibles.
ISO 26484974 (F)
ANNEXE A
BIBLIOGRAPHIE
Les références bibliographiques 1 et 2 ci-dessous expliquent la conception et le fonctionnement de l’appareil.
Les références 3, 4 et 5 décrivent des expériences et des mesurages entre laboratoires réalisés sur l’appareil Almeter.
La référence 5 analyse en outre les causes d’erreur dans l’emploi de l’appareil Almeter.
résultats de l’analyseur
Aux références 6 et 7, on trouvera des équations de régression reliant les résultats Almeter aux
Schlu mberger.
lecteur dési rant s’informer sur les mesurages de ongueu r des fibres
Les références 8 et 9 sont spécialement recommandées au
(définitions ex et ions entre les divers paramètres, corrélation avec le jugement des lainiers, etc.).
actes relat
1) GRIGNET J.: ((L’AI-Meter, un nouvel appareil électronique pour la mesure de longueur des fibres de laine.)) Ann. Sci.
Text. Belges, septembre 1962 (Centexbel, 24, rue Montoyer, Bruxelles).
Idem, mais avec schéma électronique et explications supplémentaires. Revue M.B.L.E., volume VI,
2) GRIGNET J.:
no 4 (80, rue des Deux Gares, Bruxelles).
3) MONFORT F. : «Examen des résultats de l’expérience F.L.I. Interlaboratoire Longueur», 1964. Ann. Sci. Text.
Belges, no 3, septembre 1964.
4) BRENY H. et MONFORT F.:
«Contribution à l’étude de la mesure des longueurs de fibre sur rubans de laine
peignée». Ann. Sci. Text. Belges, décembre 1966.
5) GRIGNET J.: «Nouveau complément à l’appareil Almeter - la pince automatique motorisée - le calculateur
auxiliaire DB Computer. »Ann. Sci. Text. Belges, mars 1967.
6) DILLIES H., MAZINGUE G. et VAN OVERBEKE M.: ((Régression Almeter/Schlumberger dans le compte rendu des
discussions du C.T. de la F.L.I. réunion de Paris, décembre 1963.)) Bull. lnst. Text. France, 1965, 117, 191; ou Bulletin
C.T.C.R.S. (Roubaix), 1964, 64, 385.
7) MONFORT F.:
((Information expérimentale relative au fonctionnement de l’appareil AImeter.» Ann. Sci. Text.
Belges, no 1, mars 1964.
8) MONFORT F.: Aspects Scientifiques de l’Industrie Lainière. Editions Du N o D, Paris, 1960.
9) «The measurement of wool fibre length.» Wool Science Review, no 9, décembre 1952 (International Wool Secretariat,
Wool House, Carlton Gardens, London, S.W.1).
ISO 2648-1974 (F)
ANNEXE B
PRÉPARATION DE L’ÉCHANTILLON À L’AIDE DE LA PINCE SEMI-AUTOMATIQUE
Arrivé en fin de course, il faut continuer à exercer sur le
B.1 MANOEUVRE DE LA PINCE
levier (8) une pression vers la gauche, de manière à
L’échantillon à mesurer sera constitué par un certain
conserver une position d’arrêt bien précise (extrémité
nombre de prélèvements de fibres successifs, extraits d’un
inférieure 8~ du levier (8) pressée contre la butée).
ruban de fibres parallèles et disposés à partir d’une même
Temps II -
ligne d’origine. Fermeture de la pince sur l’extrémité gauche du
ruban
Les prélèvements sont groupés de manière à former un
échantillon de taille suffisante, bien représentatif du lot La main droite appuyant toujours sur le levier (8) vers la
mesuré, d’un poids total de l’ordre du gramme. Cet gauche, on fait basculer le levier (4) vers la gauche, en
position a à l’aide de la main gauche. Les mâchoires de la
échantillon est déposé dans un champ de peignes, désigné
pince se referment sur les extrémités des fibres débordant
par «porte-échantillon)) et constitué par une série de
des aiguilles de la première rangée des peignes de retenue.
barrettes réunissant deux châssis en aluminium, formant
poignées.
Temps Ill - Extraction d’un prélèvement de fibres et recul
Le groupement des prélèvements se fait à la fois par
du chariot
superposition et juxtaposition. Par exemple, dans le cas de
La main gauche restant posée sur le levier (4) (sans qu’il soit
la laine, l’échantillon est constitué en moyenne de dix à
nécessaire d’exercer un effort), la main droite repousse vers
seize prélèvements, avec deux barbes de cinq à huit
la droite le levier (8), de manière à entraîner le chariot, vers
prélèvements superposés placées côte à côte.
la droite, jusqu’à sa butée.
Afin de bien faire comprendre le fonctionnement de la
Ce troisième temps se décompose en fait en deux parties.
pince, on commencera par expliquer la manoeuvre à réaliser
pour le prélèvement, sur la machine supposée prête (ruban
Temps II I/l - La main droite appuyant sur le levier (8),
introduit et préparé pour équarrissage). Ensuite, on
celui-ci passe progressivement de la position a (incliné à
examinera en détail, dans leur ordre chronologique, les
gauche) à la position b (incliné à droite). Pendant cette
diverses opérations à réaliser pour la préparation d’un
première partie, la partie inférieure (8~) du levier prend
échantillon :
appui sur la butée avant, pour réduire l’effort exercé pour
l’extraction des fibres pincées hors du ruban.
-
introduction du ruban;
La manoeuvre doit être exécutée à une vitesse assez réduite,
- équarrissage;
adaptée au nombre de fibres en section transversale : plus
lente pour un ruban de mérinos fin, plus rapide pour un
- prélèvements proprement dits;
ruban croisé. Dès que le levier (8) a basculé en b, on
-
transfert vers l’appareillage électronique.
accélère le mouvement pour la phase suivante.
La manoeuvre de la pince peut se décomposer en quatre
Temps I Il/2 -
Le levier (8) restant maintenant bloqué en
temps successifs. Au commencement de la manoeuvre, la
position b, la poussée vers la droite exercée par la main
pince est supposée se trouver dans la position D (position
continue a entraîner le chariot, jusqu’à sa butée de fin de
de départ), caractérisée comme suit (voir figures 2, 3 et 4) :
course droite.
La manoeuvre correspondant à cette
1) Le levier gauche (4) se trouve en position b, à droite deuxième partie du temps III peut être exécutée très
de la verticale, les mâchoires de pince proprement dites rapidement, mais sans exagération, pour ne pas provoquer
sont écartées (la pince est dite «ouverte»); le dispositif un choc brutal contre la butée.
enfonceur (3) est élevé en position a (figure 2).
Temps IV -
Libération du prélèvement des mâchoires de la
2) Le chariot (7) se trouve en position extrême droite
pince et enfoncement
dans la zone aiguillée du
contre la butée, le levier droit (8) incliné vers la droite,
porte-échantillon.
en position b. La brosse de peignage (15) est soulevée
La main droite restant posée sur le clavier droit (8) (sans
(basculée vers la droite).
qu’il soit nécessaire d’exercer un effort), la main gauche fait
basculer le levier (4) de sa position gauche à sa position
Temps I - Avance du chariot vers la pince
droite c, en passant par la position b intermédiaire (ne pas
La main gauche reposant sans effort sur la boule du levier
exercer de traction axiale pendant ce mouvement).
(4), tirer vers la gauche, à l’aide de la main droite posée sur
Ce quatrième temps peut également se décomposer en deux
la boule du levier (8), l’ensemble du chariot. En réalisant ce
parties.
geste, le levier (8) passe d’abord de la position b (incline a
droite) à la position a (incliné à gauche). Cette manoeuvre
Temps IV/1
- Ouverture de la pince
de traction doit être opérée assez rapidement, de manière a
arriver à l’extrémité gauche de la course du chariot, avec
Pendant le passage du levier de la position a à la position b,
une énergie cinétique suffisante pour déclencher les diverses
les mâchoires de la pince s’ouvrent et le prélèvement de
commandes de fin de course.
fibres est libéré.
ISO 2648-1974 (F)
Temps IV/2 - Enfoncement du prélèvement
. On resserre avec la main l’extrémité gauche du ruban, de
manière que ce dernier n’occupe que le centre (3 à 4 cm) de
Pendant le passage du levier de la position b à la position c,
la partie rainurée, et ne soit pas coincé lors du dépôt de la
le plateau sur lequel est posé le porte-échantillon bascule
plaque (14).
vers la droite et vers le bas et l’enfonceur (3) est abaissé de
la position a à la position b.
Après être arrivé à fond de course dans ce mouvement vers
le bas, on relâche l’effort de la main gauche et on laisse
remonter le levier (4) sous l’action d’un ressort, jusqu’à sa On bascule vers la droite le peigne de retenue, en le
position de repos b. saisissant par le cylindre (28) et en veillant à ce que les
dents du peigne n’accrochent pas la plaque de laiton. La
La barbe de fibres est ainsi enfoncée à une certaine
brosse (15) se soulève automatiquement.
profondeur dans la zone aiguillée.
Rebasculer l’étrier (13) vers la droite.
Pendant cette deuxième p artie du temps IV, le compteur
i a avancé d’une unité. Replacer les leviers (12) horizontalement.
d’opérat ons situé à gauche
La pince semi-autom atique est ainsi amenée dans la
ition C, prête pour I ‘opérat ion suivante.
POS
B.2 MANOEUVRES SUCCESSIVES POUR LA PRÉPA-
RATION D’UN ÉCHANTILLON
8.2.2 Équarrissage du ruban
Le début de l’équarrissage est réalisé à la main, en enlevant
B.2.1 Introduction du ruban d’assez grosses touffes de fibres à l’extrémité du ruban, par
plusieurs tractions successives entre le pouce et l’index de la
Lorsqu’elle n’est pas utilisée, la pince semi-automatique est
main gauche placé perpendiculairement à la direction des
abandonnée en position A (position normale de repos) et,
fibres, pour emporter des touffes importantes. Les paquets
de préférence, recouverte d’une house.
de fibres sont conservés dans le creux de la main, jusqu’à
former un amas encombrant que l’on jette avant de
La position de repos A est caractérisée comme suit :
continuer.
-
levier (4) en position b;
Lorsqu’on parvient à environ 20 mm de la fin du couloir, il
- y a lieu de réduire la taille des touffes enlevées, en
peignes de retenue (11) basculés vers la droite (à
procédant par petites extractions entre les extrémités du
l’horizontale);
pouce et de l’index sur une largeur de l’ordre de 5 mm du
-
leviers (12 A, 12 B) horizontaux;
ruban à la fois.
-
étrier (13) horizontal; On arrête l’équarrissage à la main au moment où la ligne
d’extrémité du ruban est située à 5 mm environ en avant de
-
chariot (7) à 4 ou 6 cm de sa butée droite;
la première rangée d’aiguillages du peigne de retenue.
- plaque en laiton (14) en dessous des peignes de
Prendre garde à ne pas s’accrocher les doigts à la première
retenue;
rangée de dents du peigne de retenu e.
6) à côté de la pince.
- porte-échantil Ion
L’opération est alors poursuivie avec la pince
semi-automatique, en effectuant successivement les
opérations
:r oduction du ruban, la pince correspondant aux temps I à IV/1 de la
Préalablement à I’int
manoeuvre complète décrite en B. 1, en sautant le temps
semi-automatique est amenée en position B : pour cela, on
IV/2. Le cycle complet des manoeuvres de prélèvement
relève verticalement, de la main droite, les deux leviers
(sauf IV/2) est répété environ cinq à huit fois, jusqu’à
d’entraînement (12 A, 12 B) et on fait basculer simulta-
obtenir une ligne d’origine parfaitement équarrie. Les
nément, de la main gauche, le peigne de retenue (11)
prélèvements qui s’accumulent dans les mâchoires de la
vers la gauche. On relève ensuite le rouleau d’avancement
pince sont éliminés tous les trois à quatre coups, par
(10) en basculant vers la gauche l’étrier (13)’ comme
exemple, lorsqu’ils forment une grosse masse susceptible de
représenté à la figure 3.
gêner le pincage.
Le ruban, d’une longueur suffisante, est alors passé sous le
B.2.3 Prélèvement et formation de l’échantillon
rouleau d’avancement en le saisissant d’abord dans la main
droite, puis en le reprenant de la main gauche, à gauche du
À la fin de la huitième manœuvre d’équarrissage (1 à IV/l),
rouleau.
on place le plateau (5) dans sa position droite basse, et on
introduit dans les rainures
du plateau
(5) le
II est alors guidé de la main gauche dans le couloir chromé, porte-échantillon (6)’ jusqu’à ce que la face avant de la
jusqu’à ce que son extrémité gauche dépasse, d’environ poignée (celle tournée vers l’opérateur) (repère 16B)
20 cm, la fin du couloir. atteigne le point repère rouge (16A).
BO 26484974 (F)
Le compteur est mis à zéro au moyen de la roulette
B.2.4 Transfert de l’échantillon
moletée, on effectue ensuite une série de manoeuvres
complètes (temps I à IV), pour superposer les prélèvements
Lorsque le nombre de prélèvements choisi est atteint, on
constituant la première moitié de l’échantillon. Ensuite, on
tire le porte-échantillon (6) vers l’opérateur, hors du plateau
fait glisser le porte-échantillon vers l’opérateur jusqu’à ce
que le deuxième point de repère rouge (16C) atteigne le (5) et, en le tenant par les deux mains au moyen des
point repère (16A). On superpose ensuite la seconde moitié poignées situées de chaque côté, on l’amène au-dessus du
des prélèvements par une série de manœuvres complètes. chariot de l’appareil électronique après l’avoir retourné,
La seconde barbe ainsi formée est, de cette facon, aiguilles vers le bas. La suite des opérations est décrite au
,
juxtaposée à la première. chapitre 7 de la méthode d’essai normalisée.
ISO 2648-1974 (F)
ANNEXE C
L’ALMETER*
concernant
C.1 CARACTÉRISTIQUES C.2.1.3 Recommandations les périodes
d”enclenchemen t
L’appareillage comprend trois parties :
Des enclenchements et des déclenchements successifs de
l’appareil sont plus nuisibles pour la durée de vie des tubes
Cl.1 La pince mécanique
et la stabilité, qu’une utilisation continue prolongée. II n’y a
La pince mécanique est décrite en 3.1,
pas intérêt à mettre l’appareil hors service pour des périodes
d’inactivité de moins de 3 h par exemple.
C.1.2 L’appareil électronique principal
L’AImete r se compo se en fait de deux parties réunies dans
C.2.2 Exécution d’un mesurage
un même châ ssis :
1) un dispositif de mesurage de la masse locale de
C.2.2.1 Transfert de l’échantillon
l’échantillon de fibres;
C.2.2.1.1 Le bouton «FUNCTION)) (10, figure 1) restant
2) un calculateur évaluant automatiquement, en cours
en position «Ampli», la manette (12) est placée sur «OH. Le
de mesurage les paramètres de la distribution de
tiroir est alors retiré complètement à la main, puis ouvert,
longueur.
en soulevant la partie supérieure jusqu’à la verticale.
Le dispositif de mesurage de la masse locale de l’échantillon
de fibres consiste en un condensateur spécial, de forme
C.2.2.1.2 Le porte-échantillon est présenté au-dessus du
rectangulaire, mesurant 1,8 mm X 175 mm. La petite
tapis inférieur du tiroir, avec les aiguilles vers le bas, la base
dimension (1,8 mm) du condensateur, qui est dans le sens
de l’échantillon (alignement des origines de fibres) étant
des fibres, permet un examen détaillé de la masse locale qui
tournée vers l’opérateur. Les deux broches de localisation
doit être fait de l’extrémité de l’échantillon jusqu’au point
situées du côté de l’opérateur sont introduites dans les trous
de l’origine commune des fibres.
correspondants des deux rails latéraux du tiroir.
Un tiroir entraîne, automatiquement et à vitesse constante,
NOTE - Afin de limiter autant que possible les risques de percer le
les échantillons pour essai entre les électrodes du
tapis en plastique avec les aiguilles du porte-échantillon, il est
condensateur de mesure.
recommandé de décomposer la manoeuvre de la façon suivante :
1) Présenter le porte-échantillon au-dessus du tapis en plastique, de
Cl.3 L’enregistreur facon que la broche de localisation gauche du côté de l’opérateur,
soit légèrement plus basse que les autres broches. Cette broche seule
L’enregistreur est décrit en 3.3. sera engagée dans son logement.
2) Ensuite, la broche de localisation du côté droit sera engagée
dans son logement, toujours en gardant le porte-échantillon incliné,
de façon à écarter autant que possible les points du tapis en
C.2 MODE OPÉRATOIRE
plastique.
3) Lorsque les deux broches de localisation sont engagées dans
c.2.11 Mise en service de l’appareil
leurs I ogemen ts, alors seulement le porte-échantillon sera abaissé
lentement pour être déposé sur le tiroir.
C.2.1.1 Enclenchement
C.2.2.1.3 Le système extracteur (18, figure 3), constitué
L’appareil est enclenché à l’aide de l’interrupteur «On-off»
par des tiges parallèles en acier, est ensuite introduit entre
(figure 1) ou, si l’on emploie un stabilisateur, à l’aide de
les barrettes du porte-échantillon, avec une seule tige à
l’interrupteur (Nlarche-Arrêt» de ce dernier. (On = en
l’avant de la première barrette du côté de l’opérateur.
Off = hors service.)
service -
En poussant l’extracteur à fond vers le bas, l’échantillon est
sous tension (lampe
Ne jama s laisser le stabilisateur rouge
extrait des aiguilles et déposé sur le tapis inférieur du tiroir.
ice.
allu mée) avec I’A meter hors serv
La latte de blocage (19, figure 3) est alors déposée
précautionneusement sur le tapis et contre le première tige,
Temps de mise en régime
c.2.1.2
jusqu’à ce qu’elle soit déposée à plat sur le tapis, sa partie
antérieure bloquant l’extrémité alignée des fibres. A ce
Après 10 min de chauffage, L’AImeter est prêt pour les
moment, en prenant le porte-échantillon par ses deux
mesu rage. Une légère dérive du zéro et du 100 de
poignées, on le soulève légèrement, du côté tourné vers
l’enregistreur peut se manifester pendant la première
l’opérateur seulement, juste pour dégager les broches de
demi-heure, mais sans affecter la précision des mesurages
local isation.
effectués sur l’AImeter.
ni de donner la préférence à son
* Les indications présentées sur cet appareil ne sont pas données dans l’intention de favoriser son emploi,
utilisation. Tout autre appareil donnant des résultats équivalents peut être utilisé.
ISO 26484974 (FI
C.2.2.2.3 RÉGLAGE DU IOO
Puis, en gardant appui sur les rails, on le fait progresser
doucement vers la face avant, en poussant légèrement vers
Lorsqu’on atteint de manière sûre la position du chariot
la droite.
correspondant à l’indication maximale, manœuvrer le
bouton «Meter 100)) pour amener cette indication
À droite du porte-échantillon, du côté de l’appareil, se
exactement à 100 (observer la coïncidence comme pour le
trouve en e ffet une tige de guidage contre le bord du rail
réglage du zéro).
inférieur du tiroir.
Si on reste à gauche du repère 100 avec le bouton
On progresse de cette manière d’environ 15 mm, jusqu’à ce
«Meter 100)) tourné complètement vers la droite, la taille
que le porte-échantillon vienne buter contre les rails de la
de l’échantillon est insuffisante. II faut éliminer et
partie supérieure du tiroir, relevée à la verticale. Ensuite,
l’ensemble porte-échantillon et extracteur est soulevé à la recommencer la constitution d’un échantillon avec un plus
verticale et déposé sur la table à côté de l’appareil. grand nombre de prélèvements.
Si l’aiguille reste à droite du repère 100 avec le bouton
On enlève alors la latte de blocage, en la faisant pivoter
(( Meter 1 OO» tourné complètement vers la gauche,
délicatement autour de son bord appuyé sur le tapis, côté
l’échantillon est trop gros. II faut recommencer la prise de
opérateur. Faire très attention à ne pas déplacer l’echan-
l’échantillon avec un ou plusieurs prélèvements de moins.
tillon pendant cette manoeuvre.
C.2.2.2.4 CHOIX DE LA GAMME
C.2.2.1.4 Le tapis supérieur est ensuite abaissé, d’abord
rapidement jusqu’à arriver à 2 cm environ au-dessus du tapis
L’appareil comporte trois ou quatre gammes de mesures
inférieur, puis très lentement pour éviter un étalement de
sélectionnées par les positions ((l-2-3-4)) du commutateur
l’échantillon. On appuie légèrement sur la partie supérieure
«RANGE» (11, figure 1). Pour choisir la gamme de mesures
du tiroir pour vérifier si la fermeture est complète.
adéquate, on procède comme suit :
Le commutateur «FUNCTION» (10) restant en position
«Ampli» et la manette (12) en position «MAN», amener à
C .2.2.2 Réglages préalables de hppareil
l’aide du bouton d’entraînement (13), en le manœuvrant
dans le sens contraire des aiguilles d’une montre,
l’indication au cadran à 50 %. Lire, en face du repère de la
C.2.2.2.1 RÉGLAGE DU ZÉRO
règle (15), la longueur NID correspondante.
Le tiroir est poussé à la main jusqu’à être enfoncé
Si ((1)) est inférieure ou égale à 45 enclencher la
totalement dans l’appareil, et relâché dans cette position. mm,
On manœuvre le bouton «Meter 0)) (3, figure 1) jusqu’à gamme 1.
l’obtention d’une coi’ncidence parfaite entre l’aigu ille du
Si «IN est comprise entre 45 et 60 mm, enclencher la
microampèremètre;le trait repère 0 du cadran, et l’image de
gamme 2.
l’aiguille dans le miroir antiparallaxe du microampèremètre
(fermer un oeil pour ce réglage).
enclenche r la
Si «l» est comprise entre 60 et 90 mm,
gamme 3.
NOTE TRÈS IMPORTANTE - Un mauvais réglage du zéro
Si «l» est supérieure à 90 mm, enclencher la gamme 4.
électrique peut donner des différences très grandes sur les valeurs de
11 et 12, car l’erreur du réglage du zéro est intégrée pendant toute la
Si, toutefois, à la fin de la mesure, l’une des indications II ou
durée du mesurage. Ce réglage sera donc exécuté très soigneusement.
12 dépasse 100, recommencer le mesurage en choisissant la
gamme supérieure (3 au lieu de 2 par exemple).
C.2.2.2.2 RECHERCHE DU MAXIMUM (correspondant à
la base de l’échantillon
C.2.2.3 Mesurage proprement dit
Placer la manette (12) en position ((MAN» (manuel) et à
l’aide du bouton (13) situé sur la face latérale droite de
l’appareil, manoeuvrer dans le sens contraire des aiguilles C.2.2.3.1 La manette (12) est placée en position ((0)); le
d’une montre, pour faire sortir lentement le tiroir. L’aiguille tiroir est retiré à la main jusqu’à ce que les fibres les plus
longues viennent affleurer la tôle en acier inoxydable
du cadran monte alors jusqu’à atteindre un maximum, puis
redescend. Revenir alors en arrière, en manœuvrant le au-dessus du tapis supérieur.
bouton d’entraînement (13) en sens inverse, puis par de
Ensuite, la manette est abaissée en position «MOT»
petites manoeuvres successives, en avant et en arrière, de
(moteur), et le commutateur ((FUNCTION)) amené en
plus en plus lentes. s’assurer que l’on a bien atteint le
position c
maximum. L’indication maximale est généralement stable
dans une zone de quelques millimètres. Si, au cours de cette
...












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